La mort



ANCIEN TESTAMENT   /   LIVRES SAPIENTIAUX   /   SIRACIDE   (livre 28)

Ch.Ve. 
411O mort, que ton souvenir est amer à l´homme qui vit en paix au sein de ses richesses, à l´homme exempt de soucis et qui prospère en tout, et qui est encore en état de goûter le plaisir de la table ! O mort, ton arrêt est agréable,
412à l´indigent, à celui dont les forces sont épuisées, au vieillard accablé d´années et travaillé de mille soins, à celui qui ne se soumet pas à son sort et qui a perdu l´espérance.
413Ne redoute point l´arrêt de la mort : souviens-toi de ceux qui t´ont précédé et de ceux qui viendront plus tard.
414C´est l´arrêt porté par le Seigneur sur toute chair : et pourquoi te révolter contre le bon plaisir du Très-Haut? Que tu aies vécu dix ans, cent, mille : dans le schéol on n´est plus en peine de la durée de la vie.