SON PROCHAIN ...
MODE CHAPITRES
MODE TITRES
RECHERCHE VERSET
RECHERCHE TITRE
VERSET AU HASARD
TITRE AU HASARD
ANNEXES
Cinquième Chant
| ANCIEN TESTAMENT / LIVRES SAPIENTIAUX / CANTIQUE (livre 26) |
| Ch. | Ve. | |
| 6 | 4 | Tu es belle, mon amie, comme Thirsa, charmante comme Jérusalem, mais terrible comme des bataillons. |
| 6 | 5 | Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, suspendues aux flancs de la montagne de Galaad. |
| 6 | 6 | Tes dents sont comme un troupeau de brebis, qui remontent du lavoir ; chacune porte deux jumeaux ; et parmi elles, il n´est pas de stérile. |
| 6 | 7 | Ta joue est comme une moitié de grenade, derrière ton voile. |
| 6 | 8 | Il y a soixante reines, quatre-vingts concubines, et des jeunes filles sans nombre : |
| 6 | 9 | une seule est ma colombe, mon immaculée ; elle est l´unique de sa mère, la préférée de celle qui lui donna le jour. Les jeunes filles l´ont vue et l´ont proclamée bienheureuse ; les reines et les concubines l´ont vue et l´ont louée : |
| 6 | 10 | " Quelle est celle-ci qui apparaît comme l´aurore, belle comme la lune, pure comme le soleil, mais terrible comme des bataillons?" |
| 6 | 11 | J´étais descendu au jardin des noyers, pour voir les herbes de la vallée, pour voir si la vigne pousse, si les grenadiers sont en fleurs. |
| 6 | 12 | Je ne sais, mais mon amour m´a fait monter sur les chars de mon noble peuple. |
| 7 | 1 | Reviens, reviens, Sulamite ? Reviens, reviens, afin que nous te regardions. L´ÉPOUX. Pourquoi regardez-vous la Sulamite, comme une danse de Machanaïm LE CHOEUR. |
| 7 | 2 | Que tes pieds sont beaux dans tes sandales, fille de prince ! La courbure de tes reins est comme un collier, oeuvre d´un artiste. |
| 7 | 3 | Ton nombril est une coupe arrondie, où le vin aromatisé ne manque pas. Ton ventre est un monceau de froment, entouré de lis. |
| 7 | 4 | Tes deux seins sont comme deux faons, jumeaux d´une gazelle. |
| 7 | 5 | Ton cou est comme une tour d´ivoire ; tes yeux sont comme les piscines d´Hésébon, près de la porte de cette ville populeuse. Ton nez est comme la Tour du Liban, qui surveille le côté de Damas. |
| 7 | 6 | Ta tête est posée sur toi comme le Carmel, la chevelure de ta tête est comme la pourpre rouge ; un roi est enchaîné à ses boucles. L´ÉPOUX. |
| 7 | 7 | Que tu es belle, que tu es charmante, mon amour, au milieu des délices ! |
| 7 | 8 | Ta taille ressemble au palmier, et tes seins à ses grappes. |
| 7 | 9 | J´ai dit : je monterai au palmier, j´en saisirai les régimes. Que tes seins soient comme les grappes de la vigne, le parfum de ton souffle comme celui des pommes, |
| 7 | 10 | et ton palais comme un vin exquis! L´ÉPOUSE. Qui coule aisément pour mon bien-aimé, qui glisse sur les lèvres de ceux qui s´endorment. |
| 7 | 11 | Je suis à mon bien-aimé, et c´est vers moi qu´il porte ses désirs. |
| 7 | 12 | Viens, mon bien-aimé, sortons dans les champs; passons la nuit dans les villages. |
| 7 | 13 | Dès le matin nous irons aux vignes, nous verrons si la vigne bourgeonne, si les bourgeons se sont ouverts, si les grenadiers sont en fleurs; là je te donnerai mon amour. |
| 7 | 14 | Les mandragores font sentir leur parfum, et nous avons à nos portes tous les meilleurs fruits; les nouveaux et aussi les vieux : mon bien-aimé, je les ai gardés pour toi. |
| 8 | 1 | Oh ! que ne m´es-tu un frère, qui aurait sucé les mamelles de ma mère ! Te rencontrant dehors, je t´embrasserais, et on ne pourrait me mépriser. |
| 8 | 2 | Je t´amènerais, je t´introduirais dans la maison de ma mère : tu m´enseignerais ; et je te ferais boire du vin aromatisé, le jus de mes grenades. |
| 8 | 3 | Sa main gauche est sous ma tête, et sa droite me tient embrassée. L´ÉPOUX. |
| 8 | 4 | Je vous en conjure, filles de Jérusalem, n´éveillez pas, ne réveillez pas la bien-aimée; avant qu´elle le veuille. LE CHOEUR. |
| 8 | 5 | Quelle est celle-ci qui monte du désert, appuyée sur son bien-aimé? L´ÉPOUX. Je t´ai réveillée sous le pommier; là, ta mère t´a conçue ; là, elle t´a conçue, là, elle t´a donné le jour. |
| 8 | 6 | Mets-moi comme un sceau sur ton coeur, comme un sceau sur ton bras ; car l´amour est fort comme la mort, la jalousie est inflexible comme le schéol. Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, une flamme de Yahweh. |
| 8 | 7 | Les grandes eaux ne sauraient éteindre l´amour, et les fleuves ne le submergeraient pas. Un homme donnerait-il pour l´amour toutes les richesses de sa maison, on ne ferait que le mépriser. LE CHOEUR. |