L'homme, esclave de la pensée



ANCIEN TESTAMENT   /   LIVRES SAPIENTIAUX   /   ECCLESIASTE   (livre 25)

Ch.Ve. 
112Moi, l´Écclésiaste, j´ai été roi d´Israël à Jérusalem, et j´ai appliqué mon coeur à rechercher et à sonder par la sagesse tout ce qui se fait sous les cieux.
113C´est une occupation pénible à laquelle Dieu impose aux enfants des hommes de se livrer.
114J´ai examiné toutes les oeuvres qui se font sous le soleil: et voici, tout est vanité et poursuite du vent.
115Ce qui est courbé ne peut se redresser, et ce qui manque ne peut être compté.
116Je me suis dit en moi-même: voici que j´ai accumulé et amassé de la sagesse, plus que tous ceux qui ont été avant moi à Jérusalem, et mon coeur a possédé amplement sagesse et science.
117J´ai appliqué mon esprit à connaître la sagesse, et à connaître la sottise et la folie; j´ai compris que cela aussi est poursuite du vent.
118Car avec beaucoup de sagesse on a beaucoup de chagrin, et celui qui augmente sa science augmente sa douleur.