Une ville assoiffée et découragée



ANCIEN TESTAMENT   /   LIVRES HISTORIQUES   /   JUDITH   (livre 18)

Ch.Ve. 
719" Nous avons péché avec nos pères, nous avons été infidèles, nous avons commis l´iniquité.
720Vous, qui êtes miséricordieux, ayez pitié de nous; ou bien tirez vengeance de nos crimes en nous châtiant vous-même, et ne livrez pas ceux qui vous glorifient à un peuple qui ne vous connaît point,
721afin qu´on ne dise pas parmi les nations : Où est leur Dieu? "
722Après s´être fatigués à force de crier et de pleurer, ils se turent.
723Alors Ozias se leva, baigné de larmes, et dit : " Ayez bon courage, mes frères, et attendons pendant cinq jours la miséricorde du Seigneur.
724Car peut-être mettra-t-il fin à sa colère et donnera-t-il gloire à son nom.
725Ces cinq jours passés, si le secours n´est pas venu, nous ferons ce que vous nous avez proposé. "
81Ces paroles furent rapportées à Judith, une veuve, fille de Mérari, fils d´Idox, fils de Joseph, fils d´Ozias, fils d´Elaï, fils de Jamnor, fils de Bédéron, fils de Raphaïm, fils d´Achitob, fils de Melchias, fils d´Enan, fils de Nathanias, fils de Salathiel, fils de Siméon, fils d´Israël.
82Son mari, appelé Manassès, était mort au temps de la moisson de l´orge.
83Comme il surveillait les moissonneurs, qui liaient les gerbes dans les champs, l´ardeur du soleil le frappa à la tête, et il mourut dans Béthulie, sa ville, et il y fut inhumé avec ses pères.