Les 144 000 sur le Mont Sion



NOUVEAU TESTAMENT   /   LES AUTRES EPITRES   /   APOCALYPSE   (livre 73)

Ch.Ve. 
141Je regardai encore et voici que l´Agneau se tenait sur la montagne de Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille personnes, qui avaient son nom et le nom de son Père écrits sur le front.
142Et j´entendis un son qui venait du ciel, pareil au bruit de grandes eaux et à la voix d´un puissant tonnerre; et le son que j´entendis ressemblait à un concert de harpistes jouant de leurs instruments.
143Et ils chantaient comme un cantique nouveau devant le trône, et devant les quatre animaux et les vieillards; et nul ne pouvait apprendre ce cantique, si ce n´est les cent quarante-quatre mille qui ont été rachetés de la terre.
144Ce sont ceux qui ne se sont pas souillés avec des femmes, car ils sont vierges. Ce sont eux qui accompagnent l´Agneau partout où il va. Ils ont été rachetés d´entre les hommes, comme des prémices pour Dieu et pour l´Agneau ;
145et il ne s´est point trouvé de mensonge dans leur bouche, car ils sont irréprochables.
146Puis je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, tenant l´Evangile éternel, pour l´annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue et à tout peuple.
147Il disait d´une voix forte : " Craignez Dieu et donnez-lui gloire, car l´heure de son jugement est venue; adorez Celui qui a fait le ciel et la terre, la mer et les sources des eaux. "
148Et un autre ange suivit, en disant : " Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité ! "
149Et un troisième ange les suivit, en disant d´une voix forte : " Si quelqu´un adore la bête et son image, et en prend la marque sur son front ou sur sa main,
1410il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, du vin pur versé dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et dans le soufre, sous les yeux des saints anges et de l´Agneau.
1411Et la fumée de leur supplice s´élèvera aux siècles des siècles, et il n´y aura de repos, ni jour ni nuit, pour ceux qui adorent la bête et son image, ni pour quiconque aura reçu la marque de son nom. "
1412C´est ici que doit se montrer la patience des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi en Jésus.
1413Et j´entendis une voix venant du ciel, qui disait : " Ecris : Heureux dès maintenant les morts qui meurent dans le Seigneur! " " Oui, dit l´Esprit, qu´ils se reposent de leurs travaux, car leurs oeuvres les suivent. "
1414Puis je regardai, et voici que parut une nuée blanche, et sur la nuée quelqu´un était assis qui ressemblait à un fils de l´homme ayant sur sa tête une couronne d´or, et dans sa main une faucille tranchante.
1415Et un autre ange sortit du sanctuaire, criant d´une voix forte à celui qui était assis sur la nuée: " Lance ta faucille et moissonne; car le moment de moissonner est venu, parce que la moisson de la terre est mûre. "
1416Alors Celui qui était assis sur la nuée jeta sa faucille sur la terre, et la terre fut moissonnée.
1417Un autre ange sortit du sanctuaire qui est dans le ciel, portant, lui aussi, une faucille tranchante.
1418Et un autre ange, celui qui a pouvoir sur le feu, sortit de l´autel, et s´adressa d´une voix forte à celui qui avait la faucille tranchante, disant : " Lance ta faucille tranchante, et coupe les grappes de la vigne de la terre, car les raisins en sont murs. "
1419Et l´ange jeta sa faucille sur la terre, et vendangea la vigne de la terre, et il en jeta les grappes dans la grande cuve de la colère de Dieu.
1420La cuve fut foulée hors de la ville, et il en sortit du sang jusqu´à la hauteur du mors des chevaux, sur un espace de mille six cents stades.
151Puis je vis dans le ciel un autre signe, grand et étonnant : sept anges qui tenaient en main sept plaies, les dernières, car c´est par elles que doit se consommer la colère de Dieu.
152Et je vis comme une mer de verre, mêlée de feu, et au bord de cette mer étaient debout les vainqueurs de la bête, de son image et du nombre de son nom, tenant les harpes sacrées.
153Ils chantaient le Cantique de Moïse, le serviteur de Dieu, et le cantique de l´Agneau disant : " Grandes et admirables sont vos oeuvres Seigneur, Dieu tout-puissant ! Justes et véritables, sont vos voies, ô Roi des siècles!
154Qui ne craindrait, Seigneur, et ne glorifierait votre nom? Car vous seul êtes saint. Et toutes les nations viendront se prosterner devant vous, parce que vos jugements ont éclaté. "